Les investissements

Les biocarburants sont un axe contribuant à la réduction des gaz à effet de serre et à la sécurité des approvisionnements.

En Europe, les directives sur les biocarburants fixent un objectif d’incorporation de biocarburants dans les essences et carburants diesel à 5,75% d’ici 2010. En France, l’objectif visé est d’incorporer de 5,75% de bio composantes dans les carburants pour 2008 et de 7% pour 2010. 

C’est dans cette optique que BP, ABF et DuPont se sont associés sur un projet dont le coût s’élève à 400 millions de dollars pour la construction d’une usine de bioéthanol de taille internationale en parallèle avec un centre d’essais haute technologie pour le développement de la prochaine génération de biocarburants. Cette usine verra le jour d’ici fin 2009 et sera construite sur le site chimique existant de BP à Saltend. Sa capacité de production atteindra 420 millions de litres à partir de blé. Cette production de bioéthanol pourrait aussi déboucher sur une production de bio butanol dès que la technologie le permettra. 

INVESTISSEMENT DANS LES BIOCARBURANTS AVANCES

BP a annoncé la création d’un partenariat de recherche significatif avec l’université de l’Etat d’Arizona (Arizona State University) et la Fondation Scientifique d’Arizona (Science Foundation Arizona ou SFAz) visant à développer une source renouvelable de biocarburant. 

Ces recherches sont axées sur l’utilisation d’une bactérie photosynthétique spécialement optimisée pour la production de biocarburant, un combustible durable hautement énergétique qui peut être employé dans les moteurs conventionnels. L’utilisation de bactéries photosynthétiques renouvelables dans la production de biocarburant élimine les traitements coûteux et complexes. Pour utiliser ces bactéries, l’énergie solaire et les installations de production contrôlées sur le plan environnemental sont nécessaires. La culture microbienne à grande échelle peut être effectuée en zone aride. 
Cette technologie d’avenir est prometteuse, le rendement de la biomasse-combustible étant considéré comme potentiellement élevé. Par ailleurs, les bactéries dépendent du dioxyde de carbone pour se développer, une source d’énergie plus écologique. 

CREATION DE L'EBI (BP ENERGY BIOSCIENCES INSTITUTE)

BP a décidé d’investir 500 millions de dollars sur 10 ans dans le but de fonder un Institut de recherche sur les bio-sciences énergétiques et prévoit de créer une nouvelle activité pour en exploiter les retombées. Cet Institut est rattaché à deux établissements de premier plan - l’université de Californie Berkeley et l’université de l’Illinois à Urbana. 

BP a décidé de financer des recherches fondamentales sur les biosciences afin de produire de nouvelles énergies propres dans le domaine des carburants pour les transports terrestres. 

En savoir plus

PARTENARIAT DE BP AVEC LES UNIVERSITES

Partenariat avec l’université de Berkeley en Californie, l’université d’Illinois et le Lawrence Berkeley National Lab pour collaborer au sein de l’Energy Biosciences Institute (EBI) pour favoriser la recherche. 

BP a annoncé début 2007 un vaste partenariat de R&D en partenariat avec l’université Berkeley de Californie, l’université de l’Illinois et le Lawrence Berkeley National Lab pour de recherches et développement dans les bio-sciences. Ce programme de 500 millions de dollars sera dédié à la façon dont la bioscience peut être utilisée pour accroître la production énergétique et réduire l’impact de la consommation d’énergie sur l’environnement. 

Cette dépense de 500 millions de dollars sur les 10 prochaines années pour le financement des recherches fondamentales vise à valoriser les savoirs émergeants de la bioscience et pour les appliquer à la production de nouvelles énergies propres, principalement dans le domaine des carburants pour les transports terrestres. 

L’Institut EBI (Energy Biosciences Institute) effectuera des recherches fondamentales visant à produire de nouvelles énergies propres, dans le domaine des biocarburants renouvelables destinés aux transports routiers. 

L’Institut travaillera également sur 3 axes clef de la bioscience : 
  • la conversion des hydrocarbures lourds en carburants propres,
  • l’optimisation des volumes extraits de gisements gaziers et pétroliers existants,
  • le stockage du carbone.